On a marché sur la lune !

C’est Girl4 qui s’est élancée la première dans ce voyage dans l’espace pour étudier la Lune…

Dans une ingénieuse maquette, elle s’est positionnée sur un cercle symbolisant la Terre, et a suivi la rotation de la Lune autour de notre planète et a pu ainsi observer les différentes phases de cette dernière au cours de son cycle de 29,5 jours. La Lune était elle-même éclairée par un spot symbolisant les rayons du Soleil : nouvelle lune, croissant de lune, quartier de lune, lune gibbeuse, pleine lune… Ces mots n’ont maintenant plus de secret pour nous. Et avec les plus grands, on a parlé des éclipses de Lune et de Soleil.

La Lune, c’est aussi cet astre blanc que l’on voit dans le ciel noir et qui semble aussi gros que le Soleil, cet autre astre jaune que l’on observe dans le ciel pendant la journée. Mais en réalité ? La Lune est environ 400 fois plus petite que le Soleil, mais 400 fois plus proche de la Terre que lui. Alors depuis la Terre, ces deux astres donnent l’impression d’être de la même taille.

On a également pu observer un vrai morceau de Lune ! Cet échantillon était une météorite tombée sur la Terre ; ce n’était pas un morceau ramené par les américains lors de leurs missions Apollo. Eh oui, on a aussi appris qu’à la fin des années soixante, des Hommes sont allés sur la Lune. On le savait déjà, mais on a pu regarder les premiers pas de Neil Armstrong et Buzz Aldrin dans un film d’époque, le vrai film qu’ils ont tourné en 1969 à leur arrivée. Et sur la carte de la Lune, on a situé la mer où ils ont posé leur module : elle s’appelle la « Mer de la Tranquillité ». On l’appelle mer, mais il n’y a pas d’eau dedans. C’est juste une zone de cratère immense qui apparaît plus sombre sur la surface de la Lune.

Finalement, on s’est interrogé sur l’origine de la Lune. D’où venait-elle ? Une théorie avance qu’il y a 4,5 milliards d’années, Théia, une planète de la taille de mars, serait rentrée en collision avec la Terre. Ce choc d’une terrible violence aurait détruit Théia et éjecté ses restes et des morceaux du manteau terrestre dans l’espace. Cette matière sous forme de gaz, de poussière et de roche aurait été projetée rapidement et se serait mis en orbite autour de la Terre. En quelques années, ses matériaux se seraient agglomérés sous l’effet de la gravité et auraient formé la Lune. Mais les tourments de la Lune ne font que commencer : elle est en effet fortement bombardée par des comètes, des astéroïdes et des météorites. Elle subit une très forte activité volcanique, la lave détruit sa croûte et se répand en vastes plaines. Ce sont ces taches sombres que l’on voit à l’œil nu sur sa surface. La Lune est un astre mort, son aspect n’a pas changé depuis cette époque ; aucune érosion, pas de vie… C’est tellement passionnant !

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Mais notre voyage sur la Lune a pris fin, car il fallait rentrer sur la Terre pour le pique-nique !

NB:  Visite de l’exposition « Lumières sur la Lune » à la Galerie Eureka de Chambéry.

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Atelier pliage de voiles solaires

Voile solaire ? Mais qu’est-ce donc ?

Une voile qui se propulse grâce à la pression des radiations émises par les étoiles. On l’appelle aussi photovoile. Il est question de forces : la force exercée par le bombardement des photons et de la force exercée lors de leur renvoi par réflexion. Le photon, c’est le quantum (la plus petite mesure indivisible) d’énergie associé aux ondes électromagnétiques.

Bouhhhh…! Vous avez mal à la tête ? Souvenirs de physique très très lointains… A chaque définition, je suis obligée d’aller chercher une explication des termes. Je m’y perds aussi. C’est sans doute pour cela que les enfants n’ont pas su m’expliquer très bien ce qu’était une voile solaire…

Cependant cet après midi, en revenant d’un atelier proposé par le CCSTI proche de chez nous, ils étaient vraiment fiers de leurs vaisseaux et engins de l’espace ! Deux heures de créativité avec des matériaux de récupération, un peu de colle et beaucoup d’imagination. A la portée de tout le monde. Un concept simple et qui fonctionne toujours !

Et voilà le résultat :

Ce voilier interstellaire fabriqué par Boy3 est formé de tubes qui aspirent les éléments de l’espace, les transforment en énergie qui passe par un circuit complexe de fils et arrive sur les voiles. A l’arrière, un canon tire de la pâte à fixe, pour se protéger des envahisseurs.

Les deux vaisseaux suivants ont été imaginés par Girl1. Le premier peut aspirer les étoiles par les petits tubes rouges, se déplacer grâce à sa voile. Avec l’énergie des étoiles, le voilier avance et éclaire l’espace. Il peut aussi se transformer en véhicule roulant, en bateau ou en avion.

Le deuxième est un vaisseau de protection avec sa grande voile solaire. Les pailles à l’arrière sont des lances pour attaquer et les boules dorées à l’avant servent à hypnotiser les ennemis.

Et celui-ci, vous l’avez reconnu ? Le vaisseau d’Anakine Skywalker dans Star Wars, créé par Boy2. On y voit une cabine au centre avec les manettes pour le diriger, un rayon laser qui relie les deux tubes jaunes, des propulseurs de chaque côté, et les deux pinces qui se détachent à la fin de la course d’Anakine…

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Retenons qu’un voilier solaire ne peut pas être lancé depuis la Terre. Il a donc besoin d’une fusée pour atteindre un orbite hors de l’atmosphère et déplier sa voile. Ensuite, il peut se déplacer dans l’espace de manière continue sans avoir besoin de carburant, et peut emmener une charge utile d’une centaine de kilogrammes… Si vraiment vous voulez en savoir plus consulter les infos sur IKAROS.

Et finalement les enfants n’ont pas besoin de tout comprendre pour imaginer le fonctionnement du monde, un monde à leur image, plein de créativité et de rêves !

Une visite à la mare

Avec notre groupe d’IEF, nous sommes allés observer la vie dans une mare. Le site est assez sauvage puisqu’il est situé dans une réserve naturelle proche d’un étang.

Une activité passionnante pour les enfants (et même pour les adultes !), car la vie grouille dans ces petits point d’eau.
Mais il est également possible d’observer les petites bêtes dans des flaques ou des eaux stagnantes…
 

 

Il ne faut pas grand chose comme matériel : quelques bocaux transparents pour récolter des échantillons d’eau à analyser, une ou deux loupes, éventuellement une épuisette, de quoi noter.
Il suffit juste de prélever un peu d’eau de la mare en allant chercher dans les bords ou dans la vase, on y trouve une multitude d’espèces vivantes.

 

Les enfants sont généralement ravis de « pêcher ». Ils découvrent avec intérêt toute cette faune presque invisible et grouillante, et se prennent très vite au jeu si la mare est riche en biodiversité. En ce moment, ce n’est pas la période la plus propice, mais nous avons pu quand même récolter de nombreuses espèces.

Pour les plus grands, on peut approfondir avec une clé de détermination (ici ou ) des larves, insectes et autres bestioles récoltées, voire même les dessiner et noter ses observations sur un carnet. Cet écosystème est très riche et permet de mettre en évidence les relations entre les espèces vivantes animales et végétales (notion de chaîne alimentaire).

 

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En 2009, les enfants avaient réalisé un élevage de têtards et étudié le cycle de la grenouille à la maison. Ils avaient noté leurs observations sur la métamorphose du têtard :
1 mois : têtard sans patte
2 mois : les pattes postérieures poussent
3 mois : les pattes antérieures poussent

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